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Complainte d'un amour brisé |
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Ô astre de
mes rêve Comme
tous les matins Il
plane un vent de chagrin Et
comme tous les soirs Souffle
un cri de désespoir Je
plonge dans la folie Et
l'angoisse m'envahie On
a beau pleurer, crier, hurler On
peut sentir la fin arriver Emmuré
dans ma souffrance J'essaye
d'ignorer ton absence Tout
s'oublie car le temps est une arme Mais
n'arrête pas les torrents de larmes Je
ne peux arrêter cette torture Tous
ces maux à jamais ne durent Ma
vie est un infini cauchemar Où
même la lune brille noir ! Si
le présent n'est que douleur L'avenir
n'en sera que meilleur La
souffrance s'épuise avec les jours Mais
je ne t'oublierai jamais mon amour Tout
ce qu'on a pu construire Était
un véritable empire On
était les porteurs Des
messages de bonheur On
écrivait une si belle histoire Mieux
que Cléopâtre et César On
bâtissait le plus beau destin Sans
peur des lendemains Je
sens mon cœur saigner Je
sens mes yeux couler Je
sens mes lèvres trembler Je
sens le vide que tu as laissé Tout
ce qui m'entoure Et
qui persiste chaque jour Me
renvois tristement Chaque
seconde de nos instants Rien
de cette vie ne pourra Ne
pas me faire penser à toi Et
je suis condamné A
la torture à perpétuité.
Aurel © Janvier 2002 |