Si
l'on en croit l'état des choses, on a les fascistes, et les
anti-fascistes.
On
pourrait les croire tout à fait opposé, mais il n'en est rien, ou
presque.
En
effet, les uns sont intolérants, sauf envers ceux qui leur ressemble, les
autres sont tolérants, sauf envers ceux qui ne le sont pas. Tout ceci étant
d'une évidence et d'une simplicité totale, il reste à savoir quel est
le chemin du sage dans tout ça.
Car,
l'un comme l'autre, ne veulent plus ni de l'un ni de l'autre.
Faudrait-il
les parquer, chacun dans son zoo ?
La
différence est quelque chose de fragile mais permet aussi un
enrichissement certain.
Alors
pourquoi la supprimer ? C'est chose si simple en plus. Pourquoi en vouloir
à l'autre alors qu'il peut apporter beaucoup plus en étant là qu'en le
renvoyant chez lui ?
Ce débat
est sans fin.
Les
uns sont le mal, les autres le bien, comme dans toute division indigne de
ce nom.
Laissons
les donc chacun de leur côtés, même si, par bonheur, les fascistes sont
moins nombreux que les non fascistes. Après tout, c'est ce genre de
crise, ces petits gouffres, ces petites peurs, qui font que le monde
avance.
Nous
sommes sortis du Paradis, redescendons sur Terre. Notre vie est dure,
notre labeur infini et notre tâche immense pour faire comprendre à
certaines personnes qu'elles sont dans l'erreur, mais que ça se
soigne.
En
effet, on ne naît pas raciste : on se transforme et on devient con.
Avec
des gouvernements de gauche, les gens s'emmerde, n'ont plus peur des flics
: ils se sentent en confiance.
Mais
trop de confiance nuit parfois à la confiance et certaines personnes
faibles d'esprit deviennent par trop naïves, d'autres y voient leur intérêts,
le tout donne des extrémismes que l'on ne peut récuser, car ainsi est
faite la nature de l'homme : il ne peut être satisfait si tout est
satisfaisant.
|