L'art de l'indifférence
   

Il existe dans ce monde, une théo-philosophie méthaphysico-scientifique. A savoir le Bouddhisme. 

Ce mélange oriental de science, culture, religion, philosophie, art de vivre; perdure à travers les millénaires (VIe siècle avant notre ère) et retrouve ces dernières années, un essor considérable.

Pour faire un grossier résumer, on peut dire que le Bouddhisme est la quête de la libération de la souffrance. En effet, lorsqu'on s'est enfin détaché de toute souffrance, on accède alors au nirvana, la connaissance ultime.

Bien sûr, on n'y arrive pas comme ça... ça se passe sur des vies entières, des cycles de vies (les fameuses réincarnations).

Mais ceux qui pratiquent le Bouddhisme, sont capables, selon leur expérience, de rester indifférents face à la douleur. Morale surtout, puisqu'ils essayent d'annihiler toute forme de désir (puisque le désir engendre la souffrance), d'envie.

C'est à dire, savoir oublier la faim, la soif, la douleur, et toutes les petites choses auxquelles on succombe.

Cependant est-ce que le bonheur ne réside-t-il pas dans l'assouvissement de ces petits plaisirs ?

D'un côté, le fait de savoir affronter et lutter contre la douleur, permet d'échapper à cette souffrance, de ne plus y être soumis. Cela permet de savoir gérer ses émotions, sa vie et d'avancer.

De l'autre côté, les émotions et la souffrance demeurent les fondations du bien-être et du plaisir.

Il semblerait que l'état de connaissance absolue, de conscience intérieure provoque une sensation au delà de ce qu'on peut ressentir à l'assouvissement de nos plaisirs.

Alors, Bouddha ou Épicure ?